Les traumatismes chez les réfugiés du camp de Salamiyah

En Irak comme dans tout le Moyen-Orient, les maladies mentales restent un tabou. Même pour les survivants de l’occupation jihadiste, chez qui les traumatismes sont fréquents. Dans le camp de Salamiyah, où vivent 21 000 réfugiés et déplacés irakiens, pour la plupart survivants de la guerre de Mossoul, rares sont ceux qui acceptent d’être suivis.