Faut-il encore lire les « Mémoires d’une geisha » d’Arthur Golden ?

Dix-sept ans avant le best-seller mondialement connu d’Arthur Golden sortait un autre livre du même titre, écrit par Inoue Yuki. De vraies mémoires, cette fois, écrites par une femme japonaise et non un homme américain. Plus fiables historiquement, les Mémoires d’une geisha d’Inoue évitent le double écueil de l’orientalisme et de l’érotisme bon marché, sur lequel Golden se fracasse allègrement.